+33 (0)6 80 72 31 75

Lors de cette séance, j’ai tout d’abord vu comme des éclairs dans le ciel, signe d’intensité électrique et diverse. Il y a de l’électricité dans l’air.

Ce soir, le mental est happé. Il y a besoin de faire le calme. Une fois que le mental est apaisé, vous pouvez être dans votre cœur mais lorsque le mental est brouillé, vous ne pouvez pas accéder véritablement à votre cœur.

J’ai reçu plusieurs sollicitations à propos de la méditation mondiale organisée à l’occasion du portail 444 et il y a aussi de nombreuses autres méditations collectives qui s’organisent. Je pense que c’est à chacun(e) de ressentir ce qui est juste pour lui/elle, et ainsi d’y participer ou non.

Mon ressenti présent est que ces propositions pour méditer quelques minutes, sont comme un moyen de nous rappeler que nous sommes toutes et tous vibration et qu’à chaque instant, nous émettons de façon consciente ou inconsciente des émotions et des pensées, des actes et des paroles et ainsi une vibration particulière. A chaque instant, c’est l’ensemble des vibrations personnelles qui deviennent collectives et créent la vibration globale du monde.

Prenons cela en considération et comprenons que la situation actuelle de pandémie virale est certes présentement causée par un virus, mais qu’à chaque instant toutes nos vibrations sont, elles-aussi, virales. Réalisons ainsi que nos pensées, émotions et actions émettent une vibration qui se propage à l’ensemble du monde, soutenant l’harmonie ou l’inverse.

Si nous nous tournons davantage en nous-même, dans la vibration de notre cœur qui est amour, nous libérons le mental et nous accédons à des vibrations plus hautes qui soutiennent la véritable paix et guérison.

La véritable paix et guérison ne peut pas venir du mental. Elle peut venir du calme intérieur et du cœur. Il me semble utile d’avoir la conscience, autant que faire ce peu, d’être en méditation à chaque instant. Etre en méditation ne veut pas dire être assis et immobile – ceci est important pour justement calmer le mental – mais être en méditation c’est être en présence ; en pleine présence de soi-même.

L’intention du soin de ce soir est justement celle-là. Celle d’apaiser le mental et les turbulences pour se recentrer et revenir à son essence, pour être davantage dans son cœur et en soi-même. Car alors nous sommes plus purs et nous pouvons transmettre des énergies plus belles, plus hautes, plus inspirées.

Lorsque nous sommes dans notre cœur, dans notre être véritable, authentique et profond, il n’y a aucune turbulence. Dans cet instant présent, cohabitent le manifesté et le non manifesté, le visible et l’invisible, l’espace et le temps qui se confondent et s’étendent. Il n’y a alors plus de contraction. Lorsque nous inspirons en harmonie avec le rythme du souffle cosmique, nous nous inscrivons dans le flux et nous sommes en présence cohérente.

Lorsque nous nous branchons sur la fréquence véritable de l’amour et que nous vibrons en phase avec cette fréquence, alors nous soutenons l’ensemble des vibrations d’amour et nous les potentialisons.

Malheureusement, la plupart du temps, chaque individu, dominé par son égo, vibre à sa propre fréquence et au lieu d’être une symphonie, l’humanité est une cacophonie.

Ce temps de pause est une invitation à être dans la symphonie. Déjà nous pouvons entendre ce que jusqu’à présent nous ne pouvions pas entendre, à cause du tumulte du monde. Tout est plus calme, plus limpide et serein, davantage paisible.

Il n’y a plus d’agitation extérieure, mais peut-être qu’en vous vous ressentez le tumulte intérieur. Même si votre situation semble complexe, prenez ce temps de confinement comme une occasion de vous apaiser, vous libérer, vous déposer, pour entendre la vibration de l’amour. Pour entendre, sentir, écouter sa sonorité subtile et s’y brancher. Pour la reconnaître en toute chose et en toute expression cohérente et harmonieuse.

C’est pour cela que la nature est tellement inspirante ; c’est parce qu’elle participe instinctivement à cette symphonie du monde.

Cette situation nous donne l’opportunité de nous arrêter, de ne plus être la tête dans la partition, à jouer chacun sa musique. Elle nous invite à une pause. En musique aussi il y a des temps de soupir, de silence et de pause. Cette pause peut sembler longue à l’échelle personnelle, mais à l’échelle cosmique cette pause a la durée d’un soupir.

Accueillons cette pause sans vouloir qu’il en soit autrement. Accueillons cette pause comme un élément essentiel de la partition, comme un temps pour écouter ce qui autrement ne s’entend pas. Accueillons cette pause afin de nous demander comment nous voulons jouer la suite de l’œuvre. Nous pourrons savoir comment nous voulons jouer lorsque nous en aurons compris le sens.

Nous pourrons jouer de façon harmonieuse lorsque nous aurons tous compris que nous sommes à la fois uniques et semblables, que nous avons toutes et tous notre place dans cette orchestration sublime, lorsque nos egos s’effaceront et que nos souffrances laisseront place, non à la peur et  la menace, mais à notre être authentique.

Notre être véritable est dans notre cœur, à l’image d’un cristal pur qui ne saurait être terni par les souillures et déformations qu’il a vécues. A nous de le nettoyer, a chacun de faire le travail pour revenir à ce cœur pur qui ne demande qu’à vibrer.

C’est une invitation à prendre conscience que vous faites partie du monde et que le monde fait partie de vous. Que vous ne pouvez pas vivre individualisé.

Dans votre cœur accueillez-vous, et accueillez le monde, sans séparation ni opposition. Trouvez l’unité en vous et autour de vous.

A chaque fois que vous trouvez l’unité, vous trouvez l’harmonie et vous y contribuez.

Lorsque vous vous opposez, que vous émettez une pensée de peur, doute, critique, vis-à-vis de vous-mêmes, des autres et des situations, vous faussez l’harmonie du monde.

C’est peut-être un concept difficile pour certains, mais sortez de la dualité. Il n’y a ni bien ni mal, il y a équilibre et rectification.

Voyez plus grand que simplement une crise, une vie. Voyez plus grand que votre Planète. Voyez plus grand dans l’espace et dans le temps pour comprendre cette notion d’équilibre.

Sentez-vous reliés à tout ce qui est et reliez-vous dans votre cœur.

En cette période de confinement, vous êtes toutes et tous séparés. Mais c’est le moment où vous avez la potentialité la plus grande de vous relier les uns aux autres et de vous sentir connectés dans une énergie d’amour.

Avant vous aviez la possibilité de le faire constamment, mais vous n’avez pas pu le faire, pris dans les sollicitations et distractions. Dorénavant, vous êtes contraints dans l’espace de votre intériorité. Rendez le sacré et centrez-vous pour être en conscience de votre cœur.

Vibrez plus grand, ressentez plus grand, vivez plus grand.

Vibrez dans votre cœur, respirez dans votre cœur. Laissez-vous inspirer par votre cœur.

Dans chacun de vos gestes, dans chacune de vos pensées, émotions, paroles, déployez votre cœur.

Acceptez l’expérience, sans vous affliger dans un sens ou vous réjouir dans un autre. Accueillez. Accueillez ce que vous êtes en mesure d’accueillir.

Et incarner ce que vous êtes en mesure d’incarner.

Ne créez pas de contraction, de distorsion. Suivez la partition.

Et pour cela d’abord écoutez. Ecoutez le silence. Ecoutez pendant cette pause qui vous est donnée. Ne prenez pas cette pause pour continuer de nourrir ce qui ne nourrit pas votre âme. Prenez cette pause pour écouter la mélodie du monde et le chant de votre cœur afin de vous accorder au diapason de l’Amour. Et ainsi, vous pouvez à chaque instant être en louange, chanter et déployer votre essence divine qui s’exprime de manière unique et enrichit la symphonie de l’Amour.

Le chant du monde est d’une beauté sublime que seul celle et celui qui vibre dans la pureté de son cœur et la sagesse de son Esprit peut entendre.

Le chant du monde s’élève à travers toutes les manifestations de l’Amour. Ainsi se déploie l’harmonie, l’amplitude, l’élévation, l’inspiration.

La cacophonie vient des perturbations égotiques, du non-respect de la partition du cœur.

N’essayez pas de vouloir l’harmonie sans la cacophonie. La symphonie intègre les deux. Accueillez ce qui est. Honorez ce qui est. Soutenez ce qui vibre d’amour et revenez dans votre cœur, ouvrez l’espace de votre cœur, plus grand, pour vous y englober et englober le monde, à l’image d’une mère qui aime tous ses enfants, les reconnait tous différents mais n’en n’apprécie pas un plus qu’un autre, véritablement.

Paix, Amour, Lumière.

Véronique

Inspirez d'autres personnes en partageant cet article !